


L’ambiance est studieuse, les gestes appliqués. On est loin des shows à l’américaine. On sent une véritable volonté de proposer des produits de qualité. Le crabe utilisé pour les rolls est de la véritable chair de crabe et non du surimi.
Le chef apporte une touche personnelle si rare en Belgique et je suis sur que la carte évoluera … pourquoi pas vers des rolls plus compliqués mais si savoureux (Dragon roll, Pink lady, Toyota, Super California, Rainbow, Caterpillar, etc.)
Que vous conseillez? Tout mais encore … Les sushis à l’anguille, à l’omelette (juteuse & onctueuse comme il se doit), au thon piquant, à la Saint-Jacques fraîche ainsi que les tartares de saumon & thon. Vous avez vraiment le choix car la carte est bien maîtrisée.

A noter aussi l’organisation d’atelier sushi, un cours de cuisine fort prisé car rarement organisé en dehors de Bruxelles. Pas de date fixe … suivez les news ou leur page FaceBook.
Voici le festin que l’on s’est offert à 4, histoire de découvrir la carte et pouvoir vous écrire ce billet.



Voici un dragon roll, bien présenté et très goutu. D’habitude, les tranches d’avocat sont alternées avec une fine tranche d’anguille grillée et caramélisée.
Vous ne trouverez pas ce roll à la carte … pas encore car il faut pas mal de temps pour en réaliser un.

Attrapsushi.com
Traiteur – sushi à emporter
• Rue de Tilff 64
• 4031 Angleur
• 04/365.37.55
Du mardi au dimanche
Le soir (avec ou sans commande)
Le midi (uniquement sur commande)
Chose promise, chose due. Voici le compte rendu d’une soirée passée au Nonbe Daigaku. Le but était de se faire plaisir en s’offrant le meilleur de la carte de ce chef expérimenté (Ancien chef du restaurant Tagawa, aujourd’hui fermé). Nous sommes restés dans les sentiers plus ou moins connus sans faire du hors-piste (plats à base d’abats par exemple).
Côté boisson: nous avons opté pour un Umeshu (vin de prunes) en apéritif suivi de sake et de bières japonaises. L’établissement vous propose des sakés pour tous les goûts et les bourses …
Nous avons commencé par une salade au thon rouge mélangé à de l’avocat. Un peu déçu car on est loin de l’avocat maguro de Hama-Shin qui a beaucoup plus de goût. Le bouillon au crabe et champignon était délicat et fin.
La partie la plus étonnante du repas fut la langouste. Sortie du vivier, elle passe devant vos yeux avant d’être découpée de suite par le maître. La queue est hachée en petits dés recouverts d’une feuille d’or et est aussitôt servie en sashimi dans sa carapace. La tête et les antennes sont mises de côté pour être transformées en bouillon qui vous sera servi en conclusion juste avant le dessert. Le sashimi de langouste était bon mais pas au point de nous faire tomber de notre chaise. la chair est délicate mais n’a pas beaucoup de goût. Par contre, le bouillon était goûtu et vraiment excellent.
Rien à dire sur les sushis: frais, délicat et plein de saveurs. Les sushis du chef étaient très réussis. A noter, qu’il y a aussi bien voire mieux à Bruxelles.
Le service était simple avec quelques erreurs à mettre sur le côté débutant de la jeune fille. Elle nous avait servi le dessert avant le bouillon mais s’est vite rendue compte de son erreur.
Le restaurant (minuscule) était complet et ce un soir en semaine … n’oubliez donc pas de réserver.
La note ne fut pas légère (nous le savions avant d’y aller) mais nous avons bien mangé.
Le Nonbe Daigaku est un très bon restaurant japonais où l’on sent les années d’expérience de son chef mais il ne nous a pas (encore) fait vibrer. Nous y retournerons pour confirmer ou non cette impression.

Maguro No Tarutaru to Avocat – Salade de thon rouge et avocat

Edamame – Haricots à fèves

Tarabagani to nameko no zousui – Bouillon au crabe et champignons japonais

Assortiment de verres à sake

Ise ebi to osashimi mori – Sashimi de langouste vivante

Assortiment de sushis

Sushis du chef – Crabe, crevette tempura, otoro, etc

Ise ebi gusoku ni – bouillon de langouste fraîche

Yukimi Daifuku- Boule de glace vanille enrobée de pâte de riz (mochi)

Frederic (Fred) Chesneau est le Globe-cooker. Il a traversé l’archipel nippon du nord au sud pour découvrir le secret de la subtile nihon ryôri, la cuisine japonaise.
De Sapporo, au cœur d’un gigantesque marché aux poissons à Okinawa, en passant par Tokyo la mégalopole, Fred nous fait vivre une virée culinaire inoubliable ! Do-zo meshi agare !






Au menu:
Ce cours a été suivi le 22 avril 2009 à Bruxelles à l’école SaSaSa.



Toutes les photos du cours sont sur la page Facebook du site CuisineJaponaise.be

Voici un aperçu de ce que vous pouvez déjà y trouver:
6 galleries photos:
& des news comme le lancement de la boutique en ligne du Nagomi store mais aussi des infos sur les patisseries japonaises, les adresses dans Google Street View des restaurants japonais de Bruxelles, mon compte rendu de la présentation du guide des thés du Japon, la bande annonce du documentaire Jiro dreams of sushi, etc
En espérant vous rencontrer sur facebook.com/cuisinejaponaise.be
]]>Il y en a encore 17 photos à voir …

Depuis plusieurs années, il est possible de trouver des restaurants spécialisés dans les grandes villes européennes.
Certains de ces établissements ne proposent que ce plat tandis que d’autres ont glissé cette possibilité discrètement dans leur carte.
Souvent, il faut connaître les adresses car ces restaurants ne sont pas situés dans les centres ville ou lieux très fréquentés.
Voici un petit tour d’horizon:
| Bruxelles, BE KABU (A la carte) rue du Pépin, 48 1000 Bruxelles www.kabu.be | HINODEYA (A la carte) Rue du Trône 71 1050 Bruxelles hinodeya.jimdo.com |
Paris, FR AKI (100%) 11, rue Sainte Anne 75002 Paris AKI | Dusseldorf, DE FUGA (100%) Stoffeler Stra฿e 5 (Ecke K๖lner Str.) 40227 Dusseldorf Imbiss-Fuga |
| Londres, UK ABENO (100%) Museum Street , 47 WC1A1LY Londres www.abeno.co.uk | Restaurant très sympa où chaque table possède une plaque chauffante sur laquelle on prépare devant vous de délicieuses okonomiyaki. |

On est loin des quartiers concentrés tels que Japantown à San Francisco ou les plus répandus China Town. Autour d’un grand et large boulevard (Immermannstrasse), se repartissent des restaurants de tous types, des karaokés, bars, supermarchés et épiceries, magasins spécialisés tels que des librairies, magasins de porcelaine ainsi que des lieux de services comme des teintureries, agence de voyage, agence immobilière, etc.


L’hôtel Nikko et son centre de convention jouxtant le Japancenter où se trouve le consulat du Japon sont les éléments les plus imposants. L’hôtel Nikko est un bel établissement doté d’un Spa avec une piscine panoramique. L’ambiance à caractère japonais y est très agréable, le personnel y est attentionné. C’est au rez-de-chaussée de cet hôtel que l’on trouve le Benkay, teppanyaki dont l’établissement parisien fut rendu célèbre par le film de Louis de Funes l’aile ou la cuisse.


Ce qui est le plus déroutant? On ne s’aperçoit pas tout de suite que l’on est dans un quartier japonais. Tout n’est pas si rapproché et d’autres commerces et bureaux traditionnels se fondent dans le quartier. Les devantures étant assez discrètes, on doit prêter attention pour s’apercevoir que presque tout le quartier vit au rythme de la communauté japonaise.






Les épiceries sont des mines d’or. On y trouve de tout sur des surfaces exploitées au maximum: poissons frais à la découpe, plats préparés, bentos et sushis, nouilles, sauces, curry, légumes frais, poisson et viande surgelés, porcelaine, ustensiles divers, cuiseurs de riz et toutes boissons imaginables, etc. A noter le beau choix de cuiseurs de riz dont des modèles compacts multi-fonction (Panasonic, Sanyo, etc) dont le prix tourne tout de même autour 250 Eur.
Il y a en a trois principales.
1) Shochiku
100% japonaise

2) Dae-Yang
Mi-japonaise, mi-coréenne





3) Japan Store
Mi-librairie, mi-épricerie avec un marché aux produits frais le samedi matin dans l’arrière cour sous chapiteau.



Le quartier japonais se trouve à deux pas du quartier commerçant et de la vielle ville en bordure du Rhin. Düsseldorf étonnera plus d’une personne: ville truffée de centres commerciaux et de commerces divers dont l’artère de luxe (Konigsallee) n’a pas grand chose à envier a l’avenue Louise de Bruxelles ou les Champs Élysées de Paris si ce n’est le cadre historique.
Bref, une expérience concluante qui demande à être renouvelée.

Dans Immermannstrasse, la rue japonaise par excellence à coté de l’hôtel Nikko là où se trouvait le plus vieux restaurant japonais d’Europe Nippon-Kan.
Sushi très petits, plats minis comme des edamame encore congelés, des nouilles niku men directement sorties du sachet de nouilles précuites.
Gyoza, tako yaki frits, tori nô karaage, ahiru nô karaage (canard), tofu frit, …
15,9 eur par personne.
Le soir le choix est plus vaste: moules, spicy tuna roll, unagi nigiri, sashimi, etc
Le personnel est sympa et le cadre de style moderne/lounge mais cela ne vaut pas le détour.





Dans une rue parallèle a la immermannstrasse, se cachent une série de restaurants allant du bar à ramen à la file interminable (Na Ni Wa) au restaurant hyper chic (Nagaya) en passant par de restaurants simples.
Des commentaires sur le net avaient attiré notre attention. La fermeture hebdomadaire du restaurant à fruits de mer Kikaku, nous a poussé à essayer le Yabase.
Un personnel japonais, une décoration simple, un itamae expérimenté, pour ne pas dire d’un certain âge… Le décor est planté.
La carte est manuscrite, en allemand ou en kanji, ce qui n’est pas du tout simple pour repérer les plats connus ou à découvrir.
Nous optons pour un Takosu et des tsukunes en entrée. Le Takosu est croquant et copieux. On pourra regretter la coupe trop épaisse et irrégulière de la pieuvre, ce qui n’enlève rien au gout.

Les tsukunes sont maisons et bien goûtues.

Nous nous laissons tenter par le luxus sushis (30 eur pour 10 sushis) en plat principal. Le « all you can eat « du midi nous avait beaucoup déçu au niveau gout et qualité. Nous ne serions pas rentrés si nous avions vu que c’était un resto à volonté.
Une assiette de nigiri arrive sous nos yeux. Nous sommes intrigués: trois superbes nigiri sont recouverts de toro, la partie noble du thon rouge, extrêmement rare à la carte, cette partie grasse du thon a la réputation de fondre en bouche. D’un aspect rouge marbrée, le thon gras posé sur un riz encore tiède fond sur la langue. C’est doux et une sensation de moelleux persiste tel un bon vin, long en bouche. L’espadon, la crevette, et les autres poissons sont d’un gout et d’une fraicheur irréprochables. A noter, l’anagi (anguille de mer) délicate et fondante, un rien plus effacée que l’unagi version eau douce que je préfère.
Seul bémol : la découpe du poisson assez irrégulière mais la délicatesse apportée par ses sushis font vite oublier ce point.
Nous sommes tellement conquis que nous en recommandons une deuxième assiette pour revivre l’expérience précédente.

Accompagnés de saké froid, eau et soda, la note s’élève a 45 EUR par personne.
Le personnel est agréable et efficace.
50% des clients au moment de notre visite étaient japonais.
Une excellente adresse à retenir.
Yabase
Klosterstr. 70
40211 Düsseldorf
www.yabase.de
Pour finir, je peux vous dire que le site CuisineJaponaise.be sera cité dans une publication du magazine Wasabi sur les sites et blogs de cuisine japonaise. Ce serait prévu pour le numéro de mars 2011.
A très bientôt et bonne lecture.
]]>
Pour 36 gyozas
2 paquets de feuillets à raviolis ronds fins (24 feuillets par paquet)
200 gr de hachis porc-veau
1/2 botte de ciboulette
4 oignons jeunes
2 càc de gingembre frais râpé
1 càc de mirin
1 càc de saké
2 càc de sauce soja japonaise
10 cl d’huile de sésame
2 càs d’huile végétale
2 œufs
125 ml d’eau chaude
Pour la sauce
3 càs de sauce soja japonaise
3 càs de vinaigre de riz
1,5 càc d’huile de sésame
1,5 càc de sucre en poudre
1 pincée de piments en poudre
Recette :
Pour les gyozas
Couper la ciboulette (max 5 mm) et couper très finement les oignons jeunes
Séparer le jaune du blanc d’un des œufs. Réserver le jaune dans un petit bol.
Mélanger dans un bol le hachis, les oignons, la ciboulette, le gingembre, le mirin, le saké, la sauce soja, le blanc d’œuf et le deuxième œuf battu. Malaxer à la main jusqu’à avoir une farce bien homogène.
Etaler à l’aide de votre doigt un peu de jaune d’œuf sur la moitié du contour du feuillet.
Disposer une càc de farce au centre d’un feuillet de pâte. Si vous mettez trop de farce vous ne pourrez pas fermer le gyoza ou faire les plis.
Refermer en deux le feuillet en pinçant les bords pour bien les sceller tout en prenant soin de faire sortir l’air.
Faire 3 gros plis en fronçant le bord du ravioli.
Faire chauffer dans une grande poêle une càs d’huile de sésame et 2 càs d’huile végétale pour colorer les raviolis tout en les couvrant. Disposer les raviolis debout. Faire cuire jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés et croustillants.
Verser 125 ml d’eau chaude, couvrer et laisser cuire jusqu’à ce que tout le liquide soit évaporé et absorbé par les gyozas.
Disposer une rangée de gyozas sur une assiette rectangulaire.
Pour la sauce
Mélanger dans un bol la sauce soja, le vinaigre de riz, l’huile de sésame, le sucre et les piments.
Il est possible d’acheter cette sauce toute faite dans les épiceries japonaises.
PS: Les pâtes à gyozas s’achètent dans les épiceries japonaises voire asiatiques au rayon frais ou surgelés.
La recette en photos





